Apocalyptica – Behind the scene
Ecrit par BKsR le 1 juillet 2012Dans la foulée, voici une petite vidéo d’un de mes derniers shootings.
Retrouvez moi sur Facebook.
Dans la foulée, voici une petite vidéo d’un de mes derniers shootings.
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Une petite vidéo backstage de mon ami Stéphane Pironon.
Vous pouvez retrouver l’ensemble de son travail sur son site officiel et sur sa page Facebook.
Et hop! Un de plus pour Shooting Mag!
L’équipe d’Eva Lesalon a encore une fois très bien travaillé pour ce 29ème numéro.
Que des belles choses à découvrir ou redécouvrir dans ce webzine de qualité.
Et n’oubliez pas que vous pouvez tous tenter votre chance en écrivant au magazine et en présentant votre travail.. qui sait… la prochaine couverture… ce sera peut être vous
J’aime de temps en temps dénicher des jeunes talents dont le nom commence à bien circuler sur la toile.
Direction Bordeaux (oui j’avoue que je ne vais pas trop loin cette fois-ci) où nous avons rencontré Félix Barjou (aka The Cat).
Ce photographe nous offre, à travers son travail, un univers plein de fraicheur et d’inventivité.
Un artiste à suivre de très près.
Comme toujours, je donne les liens indispensables: son site officiel ainsi que sa page Facebook.
Salut Félix! Peux-tu en quelques lignes te présenter et décrire ton parcours dans la photographie?
Bonjour je m’appelle Félix Barjou, j’ai 23ans et j’habite a Bordeaux. Cela fait 5 ans que je fais de la photo et à peut près 2 ans que j’en vis.
Je me suis perfectionné dans les Antilles néerlandaises (sint maarten) où j’ai pu apprendre avec de grands photographes. Ils m’ont aidé dans la maitrise de la lumière et des techniques. Je suis de retour en France depuis 1 an et demi.
La Technique Strobist : Depuis quand ? Et pourquoi ?
Depuis plus ou moins le début. J’ai toujours aimé les photos au flash déporté, pour la maitrise de la lumière et toutes les possibilités! Je suis accroc au strobisme.
Quel matériel utilises-tu principalement?
Je travaille avec un Nikon D300, un 18-70 transtandard (rarement) un 50mm f1.4, un 60mm f2.8 macro et un fisheye 8mm samyang. En ce qui concerne les flashs, j’ai un SB900 et 2 Metz AF 50 que je déporte avec des petits Cactus V5, le tout monté sur pied avec parapluies, softbox 60×60 et gélatines de couleurs.
Quels logiciels utilises-tu pour retoucher tes photos ?
Photoshop CS5 et aussi le très bon plugin Color Efex Pro
Quel genre de photo aimes-tu faire en général ?
J’aime beaucoup le style décalé, jouer sur la mise en scène, la lévitation, donner un sens a mon image.
Quels sont les photographes qui t’inspirent le plus ?
Je me suis beaucoup inspiré de David Lachapelle, Dave Hill et tous les grands de la mise en scène.
Où puises-tu ton inspiration ?
Je puise mon inspiration autour de moi, dans mon imagination et mes idées bizarres et bien sûr en navigant aussi sur la toile.
Des projets en cours?
J’ai une expo que je reprends qui se nomme « Gravity » sur la lévitation, suite à ma série de l’année dernière « one day, one jump » et quelques autres idées me traversent l’esprit.
Choisis donc une photo de ton book que tu pourrais commenter et analyser pour nous.

1. Sur cette photo quel est le matériel utilisé et quel est le schéma d’éclairage choisi ?
Pour cette image j’ai utilisé trois flashs, un sur une girafe avec softbox de face et deux en rim light de chaque coté pour les reflets.
2. Quels sont les réglages de ton appareil photo et de tes flashs et pourquoi avoir choisi ces réglages en particulier ?
Les réglages sont 1/200s, f5.6, 100ISO et bien sur en RAW. Le flash de face à 1/4 et les deux du fond à 1/8.
J’ai choisi ces réglages pour avoir un fond bien noir en extérieur et pour éviter d’utiliser les flashs à pleine puissance.
3. Quelles difficultés as-tu rencontrées pour faire cette photo ?
Pour cette photo la plus grande difficulté était vraiment la prise de vue, avec des collègues de chaque coté qui envoyaient de la farine. Il fallait capturer le moment précis pour avoir un bon résultat, et par -3C° … c’est pas vraiment évident.
4. Peux-tu nous parler du traitement apporté en post-production ?
J’ai fait un traitement simple: une retouche de base sur le visage et une teinte un peu rose pour la fumée avec les couleurs sélectives.
5. Si tu devais analyser cette photo d’un œil extérieur et critique, quel serait ton ressenti aujourd’hui?
Peut être le cadrage un peu trop haut et la position de l’épaule du modèle et j’aurais peut être fait avec un fond de ville et de beaux bokehs
Si tu avais un ou plusieurs conseils à donner à tout ceux qui débutent dans la photographie en flash déporté, quels seraient-ils ?
De faire des essais, apprendre a connaitre votre lumière et vos réglages pour obtenir le meilleur de vos photos et surtout d’être créatif.
Un dernier mot pour la fin ?
Rigolez, amusez vous, regardez autour de vous et surtout faites le ressentir dans vos photos.
Merci Félix

Avec un petit peu de retard, je vous annonce la sortie du 28ème numéro de Shooting Mag’.
Comme toujours, un numéro bien fourni en nouveautés, en coups de cœur et en informations pratiques.
Une tonne interviews (j’en profite pour féliciter mon ami bordelais Darkleeloo
), des reportages, des conseils, des guides … tout ce que l’on attend d’un magazine photo de qualité.
Encore une fois bravo à l’équipe pour leur travail.
N’hésitez à les suivre et à partager leur page Facebook.
Bonne lecture à tous
Ça y est! C’est parti!

Les photos du premier défi lancé aux photographes du collectif Strobi, auquel je participe malheureusement
, viennent d’être mises en ligne.
Pour rappel ou pour ceux qui n’avaient pas suivi, Strobi.fr est un collectif regroupant une dizaine de photographes amateurs et professionnels utilisant essentiellement la technique strobist. Chaque mois les lecteurs votent parmi 5 défis proposés.
A l’issue des votes, les 2 thèmes ayant remportés le plus de suffrages seront les défis que les photographes devront mettre en image pour le mois suivant.
Les premiers thèmes retenues sont « Dans les bras de Morphée » (publié aujourd’hui) et « Solitude » (attendu pour le 15 mars).
A noter qu’à partir de demain, 5 nouveaux thèmes seront proposés au vote afin de définir les 2 prochains défis.
Retrouvez le collectif sur Strobi.fr ou sur Facebook.
Math
L’utilisation d’une source de lumière en rim light est une technique très souvent exploitée chez les strobists.
Qu’elle soit naturelle (soleil) ou artificielle (flash), elle a pour particularité de détourer la silhouette de votre modèle afin de mieux le détacher de l’environnement.
Stéphane Pironon nous explique sur son blog comment cela fonctionne.
Cliquez sur l’image pour accéder à l’article.
Empreint de poésie et de délicatesse, le travail de Maia Flore est à découvrir en ce moment à la Galerie Madé (Paris 10) jusqu’au 7 mars.
Allez et rêvez, c’est magique….




Soyez sages !
Pitch’
Depuis quelques temps, on assiste à une nouvelle mode photographique : des hyménoptères*, des diptères* et des lépidoptères* en tous genres collés sur le visage de modèles. Évidemment, plus le modèle est beau et élégant, voire connu et adulé, mieux c’est !
Ainsi Rancinan recouvre Monica Belluci de mouches assez trash ; avec plus de sensualité Sean & Seng s’attaquent à Lena Del Rey ….et cette fashion manie se déploie dans la sphère des jeunes photographes émergents du web….


Dernièrement je me suis rendue chez Deyrolle (célèbre enseigne naturaliste parisienne) pour y acheter de beaux papillons naturalisés. Évidemment j’échange avec la vendeuse (je raconte toujours ma vie aux vendeuses); je lui explique que je compte faire des photos en les utilisant comme des bijoux de peaux…et elle me répond que je suis la 4ème photographe ce mois-ci à lui parler de ce genre de projets…
Ah ben zut alors….
Alors, est ce la faute à Rancinan si je rêve de coller un papillon sur chaque joue de mes modèles pour l’assortir à sa robe et à ses escarpins ?
Il semblerait que l’on doive chercher un peu plus loin….chez le français Guy Bourdin, plus précisément…
Si l’on considère le fait d’être imité comme la forme ultime de la gloire, Guy Bourdin est probablement le photographe publicitaire les plus adulé des quarantes dernières années.
Connu surtout pour ses images de mode parues dans Vogue dans les années 1970,son parcours photographique, composé d’images sophistiquées, graphiques, aguicheuses, voire scandaleuses inspire aujourd’hui encore de nombreux photographes de mode.
Moins connu que William Klein ou Helmut Newton, Bourdin colle au même mouvement surréaliste. Mais jamais il ne deviendra un vrai « label ». Cette méconnaissance n’est pas due au hasard puisqu’il refuse d’exposer ou de vendre ses photographies de mode comme des épreuves indépendantes. D’après ses proches : « Guy voulait effacer toute trace de son existence ».
Les images de Bourdin trahissent deux obsessions évidente : le sexe et la violence. Francine Crescent, ancienne rédactrice en chef de Vogue, qualifie même l’artiste de visionnaire :
« Le travail de Guy Bourdin traite de la vie. Il savait avant tout le monde que le sexe et la violence allaient devenir les facteurs les plus importants de notre société. Mais je ne pense pas que ce qui l’intéressait, ce qu’il voulait décrire, c’était la vie. »
Précision millimétrée des cadrages, attention portée aux détails, saturation des couleurs et omniprésence du rouge, mise en scènes sophistiquées des modèles : tout renvoie au septième art.
Le mystère et le malaise qui découlent de ses images rappellent les films de David Lynch: esthétiquement proches de la perfection, jamais limpides sur le fond.




Soyez sages!
Pitch
*Math et moi avons décidé de vous faire réviser vos basiques de 4ème , brevet blanc à la fin du mois !